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LA PUCELLE D'ORLÉANS



LA PUCELLE D'ORLÉANS

O vous, amants, vous qui savez aimer,

Comme il menait cette joyeuse vie,

Comme ils parlaient, on vit par la fenêtre

CHANT II

Au même temps un ignorant, un rustre,

A ce discours terrible et pathétique,

La tente était celle de Jean Chandos,

A sa réponse et sage et mesurée,

CHANT III

Il vit d'abord la suite emblématique

O toi, Sottise ! ô grosse déité,

Agnès à peine avait gagné chemin

CHANT IV

Nos chevaliers à peine ont fait cent pas,

On m'a conté, ma belle Konismare,

Le soir venu, monseigneur étant femme,

Non moins superbe et non moins charitable,

CHANT V

Parmi ces grands, ces souverains du monde,

J'étais là haut, comme on sait, votre apôtre ;

CHANT VI

L'âne céleste, où Denys met sa gloire,

Or de Chandos le très-fidèle page

La dame errante approuva son avis ;

De ce palais la superbe maîtresse

A cet avis, Dunois sentit dans l'âme

CHANT VII

Le chevalier, par pure obéissance,

Il ne fit point une menace vaine ;

Le scélérat encor se débattait

CHANT VIII

Le paladin sut bientôt quelle fête

Votre discours est très-juste et très-sage,

Le fier Anglais, à ce discours honnête,

Le scélérat se nommait Martinguerre,

CHANT IX

La Milanaise, avec des yeux confus,

Leurs deux amants, errant toujours loin d'elles,

O doux objets ! moment inattendu !

CHANT X

Cet aumônier terrible, inexorable,

Fallut dîner : car malgré nos chagrins

Au bord de l'onde Agnès se reposa,

CHANT XI

Le juste ciel, en ses décrets sévères,

O vous, grand saint, protecteur de l'État,

Tout du plus loin que saint George aperçut

Denys soudain va, d'une main soumise,

CHANT XII

En arrivant, il vit près du chemin,

Aux questions qu'enfilait le roi Charle,

Le Mars français, Charle, au fond du château,

CHANT XIII

Sans balancer, La Trimouille et Dunois

Jeanne à l'instant court au roi, court aux armes,

En méditant avec attention,

Dans son extase enfin le moine noir

CHANT XIV

Mais La Trimouille ayant vu disparaître

Le juste ciel, tardif en sa vengeance,

Le doux vainqueur, dont les nobles vertus

CHANT XV

Ces chants de gloire et ces bruits d'allégresse

Mais cet assaut fièrement se maintient ;

Oh ! que ne puis-je en grands vers magnifiques

CHANT XVI.

Bonhomme Austin, je suis né pour la guerre,

Denys se lève ; et baissant ses doux yeux,

En ce moment la barroise amazone

Mais dans l'instant le brave et beau La Hire

CHANT XVII

A peine Agnès, avec sa douce escorte,

Tout au milieu de ce conflit nouveau,

Le Poitevin, dans l'horrible mêlée,

CHANT XVIII.

Le sycophante, à l'aspect de son prince,

Humble avec eux, aux petits débonnaire :

Du clément roi la maison consternée

CHANT XIX.

Il aperçut du coin d'une fenêtre

Disant ces mots, courant d'un pas rapide,

Il était froid, indifférent, hautain,

CHANT XX

Beaux Céladons, que des objets vainqueurs

Lorsque Bacchus vint du fond de la Grèce

Tandis qu'il parle avec tant d'élégance,

CHANT XXI

A ce propos le bâtard s'adoucit ;

Il vous souvient que le frère Lourdis

Lourdis se fait présenter poliment

Du haut du ciel saint Denys l'entendit,


 


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