Livres Romans Poemes Litterature grands ecrivains

 

LA PRAIRIE



FENIMORE COOPER

des intérêts opposés

courants d'eau

grossier

Le chef des émigrants

Envoyez les garçons en avant sur la droite

en grande partie de peaux avec le poil

Les voyageurs découvrirent bientôt une source claire

à ses jours le saisit par le bras

m'arrête guère plus d'un mois

ÏÏ est probable que TOUS continuerez à avancer

et resta de nouveau abîmé dans ses méditations

pour goûter votre miel

sauver la jeune fille

du soldat

CHAPITRE II

Sa troupe est nombreuse

C'est notre. tour à présent

vanteux

dans la Prairie

ils restèrent un instant immobiles

observations rapides

idées. Le sommeil de son ennemi

étaient restés

à leurs oreilles

tardé à éclater d'une manière terrible

l'aîné des enfants

armée

beaucoup à s'entendre appeler

Je cours la nuit

de mon côté, l'animal solitaire

ouvertes

ici naturel patient et pacifique

CHAPITRE III

semé de poignées de grain

Malgré le zèle et l'ardeur de ses fils

moins de temps

le peu forces qui me restent

Vous dites vrai, vous avez raison

beau-frère

l'attention de tous ceux qui l'entouraient

Qui fait un trafic d'esclaves ?

deux heureux mortels

neige des montagnes

Le loup

II n'était donc pas extraordinaire

s'adaptaient à merveille

discours

entendre

Appelait-il le sauvage son ami ?

distinguer le bien et le mal

de nouvelles larmes

dans ce désert

CHAPITRE IV

de son mari, du bas du rocher

m'a ordonné un vésicatoire

Abiram, baissez le nez vers la terre

Oui, ouï, dit Abiram

avec.de pareilles balles.

fosse d'Asa du rocher

Ismaël

de notre histoire

de sa nourrice

une pareille heure

compte

aisément se figurer les explications

et même de ne pas se présenter devant moi

maël ne tarderait pas à revenir

cette circonstance

cherche? Une piste

Non, jamais

course,

les foulent aux pieds

tête de son cbeval

en prenant un dindon pour un cheval

crainte n'exerce aucune influence

fourchue

II eut la bouche fermée

lui dit avec le ton d'une dérision amêre et hautaine :

bien loin d'en craindre

inutiles

CHAPITRE VII

sont sensibles à l'éloge de leurs coursiers

que les eaux de la Flatte

Sans attendre les questions

juger par eux-mêmes

passer au-dessus de leurs têtes

sa joie

le soir

aller plus loin.

Middleton

descendit de cheval

chassent les Pawniês

Vous avez tort

range du côté du capitaine

combattre le feu

autres

instant son sang-froid

seul

d'ici à l'autre rive

de se renverser

Mahtoree reparut bientôt à la surface de l'eau

au docteur

tombée à temps

Sur le bord de la colline

saxonne et normande

— 216 —

leurs machinations diaboliques

jeunes guerriers

expression plus douce

porte de ma hutte

ses yeux tout grands

mot, et des sons ne font point de mal

mains un misérable Trappeur

troupe

étaient poussées par une soif insatiable de sang et de vengeance

en entendant cet avis sanguinaire

Prairies

hommes blancs

Les jours

fermera sur les Bords de la rivière aux Eaux-Troubles

à son fils adoptif

race

debout au milieu du cercle

fixés sur l'espace

que causa parmi les Sioux

Pawnies, donnez des couteaux aux femmes

CHAPITRE X

restèrent suspendus

plus jeunes membres de la tribu

qui avait engagé le jeune chef à venir seul

violence contre aucun de nous

nullement dans mon intention de contester

dit Hélène en baissant les yeux à terre

avec ce morceau de plomb

un homme dans la force de la jeunesse

se détourna

de sa conscience coupable

Enfin le moment arriva

Seuls sur cette crête aride

Les limites qui nous sont imposées

pendant la nuit

Ensuite il dirigea l'attention des Indiens

Les rameurs

— Écoutez, vieux Trappeur

j'ai de mieux

Écoutez, vieux Trappeur

ce qui ne me sera pas difficile

connaissances

comme s'il réfléchissait aux jouissances pures

d'autre expression

Son corps

soin d'écarter les ronces

Je connais l'endroit

note

tête pour écouter

aux voyageurs et aux marchands


 


© Copyright 2005-2006 Les-livres.net